Carine Cleren est maîtresse de conférences en Neurosciences et Ecophysiologie comportementale à l’Université de Rouen Normandie depuis 2012 (à l’Université de Nice-Sophia Antipolis de 2005 à 2012). Elle exerce ses activités d’enseignement au sein de l’UFR Santé et de l’UFR Sciences et Techniques de l’Université de Rouen Normandie, mais également à l’UFR des Sciences de l’Université de Caen Normandie. Elle est co-responsable du parcours Sciences des comportements du Master Neurosciences co-accrédité entre les Universités de Rouen et de Caen (ex-co-responsable de la L2 Sciences pour la Santé de l’Université de Rouen). C. Cleren est élue membre de la section Neurosciences (69) du Conseil National des Universités (CNU), elle est membre de la Commission Vie de site de l’UFR Santé et membre du Comité de rédaction de la Lettre des Neurosciences (de la Société des Neurosciences). Elue Vice-Présidente Développement Durable (DD) de la COMUE Normandie Université (2019-2023), elle a créé le pôle DD de la COMUE (https://www.normandie-univ.fr/developpement-durable/agir-au-sein-de-lesr/) et est référente T.URN du laboratoire (https://cbg.univ-rouen.fr/developpement-durable/) soutenue par un groupe de travail de 5 personnes qui a notamment réalisé les bilans carbone du laboratoire pour les années 2023, 2024 et 2025.

Coordonnées

Courriel carine.cleren@univ-rouen.fr Téléphone 02.35.14.83.41 Adresse postale UFR Santé 22 Boulevard Gambetta 76183 Rouen

Activités de recherche

La thématique de ses travaux de recherche est l’encéphalopathie du prématuré. Avec ses thésards et stagiaires et en collaboration étroite avec le Service de Néonatologie du CHU de Rouen (Pr. S. Marret puis Pr. J.-S. Muller), ils ont étudié différents modèles murins d’encéphalopathie du prématuré (Daher et al., 2016 ; Daher et al., 2018). Ils ont souligné l’intérêt de tenir compte du sexe des animaux pour reproduire les différences intersexuelles observées en clinique (Le Dieu-Lugon et al., 2020). Plus récemment, les travaux visent à étudier les effets moléculaires, cellulaires et comportementaux de l’association de deux molécules pharmacologiques (le MgSO4 et le 4-phénylbutyrate) dans le but d’améliorer la neuroprotection des enfants prématurés (Legouez et al., 2022), et ceci en développant un nouveau modèle murin qui tient compte des potentielles complications lors de la prise en charge des prématurés (Le-Ray et al., 2025). Cet axe associe des études moléculaires, cellulaires (WB, immunofluorescence et ATAC-seq) à des études comportementales longitudinales (études des vocalises, interactions sociales directes, études de la motricité globale et fine). L’objectif est de modéliser au mieux les altérations discrètes sensorimotrices et cognitives pouvant être observées à court et long termes, chez les individus nés prématurément, afin de permettre un diagnostic puis une prise en charge adaptée, le plus précocement possible. Pour cela, des outils d’intelligence artificielle ont été développés en collaboration avec le Pr. C. Rozé du laboratoire CORIA (CNRS UMR 6614, Université de Rouen Normandie).

Mots-clés recherche

    Prématurité, Troubles du neurodéveloppement, Troubles du spectre autistique, souris, neuroprotection, MgSO4, 4PBA